Home Page - Copyright - Notizie Legali - Avvertenza Immagini - Novità - Argomenti - Dizionari - Arte e Storia - Cine Film Movies - Una Immagine Una Storia

Graal - Légendes autour de Joseph d'Arimathie

 

References

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robert de Boron a écrit en vers, une légende du Graal mettant en scène Joseph d'Arimathée (en partie inspirée d'un texte apocryphe du IVe siècle, l'Évangile selon Nicodème), et qui a inspiré d'autres légendes (le développement de l'écriture en prose a permis le développement de l'écriture de ces légendes).
 

Selon certaines de ces légendes, un juif (ou un homme de Ponce Pilate) aurait dérobé le Saint Calice au Cénacle puis l'aurait remis à Ponce Pilate. Certaines légendes ajoutent même que Pilate y aurait puisé l'eau avec laquelle il s'est lavé les mains.
 

(Citation de Robert de Boron :
Uns Juis le veissel trouva
chiés Symon, se l' prist et garda,
car Jhesus fu d'ilec menez
et devant Pilate livrez.)

Dans toutes ces légendes, Joseph d'Arimathée recueille dans le Saint Calice (que Ponce Pilate lui a remis ou qu'il est allé chercher au Cénacle), quelques gouttes du sang émanant de la plaie faite aux côtes de Jésus par un coup de lance (les évangiles parlent bien de cette plaie; l'Évangile de Nicodème donne le nom du soldat qui infligea le coup de lance : Longin. Le fait que Joseph d'Arimathée ait recueilli le sang du Christ est uniquement décrit dans les légendes.

 

Il existe également d'autres légendes qui diffèrent de celle-ci :

Selon les légendes du Saint Sang, dont on trouve une supposée relique à l'Abbaye de la Trinité de Fécamp, le sang du Christ fut recueilli par Nicodème dans un gant qu'il confia à un proche.

Dans d'autres légendes encore, le sang du Christ fut recueilli à l'aide de la Sainte Éponge).

Joseph d'Arimathée est ensuite capturé et mis au cachot (généralement, le soir même (Vendredi saint), vers la dixième heure, l'Évangile selon Nicodème révèle en effet cet épisode, cela dit certaines versions de la légende situent son arrestation trois jours après, lorsqu'on s'apercevra que le Christ a disparu du tombeau.
 

Il est raconté que Jésus est apparu à Joseph d'Arimathée (le vendredi soir à minuit, précisent l'Évangile selon Nicodème ainsi que certaines légendes).

Dans certaines légendes, Jésus lui remet le Saint Calice (soit il le lui rend à nouveau, soit il le lui donne pour la première fois).

Tandis que, dans l'Évangile selon Nicodème, Jésus « téléporte » Joseph d'Arimathée chez lui en lui demandant de ne pas bouger de là pendant quarante jours, dans la légende il reste enfermé dans son cachot, pendant trente à quarante ans (dans certaines légendes, une colombe vient déposer tous les jours une galette dans la coupe).
 

La légende vient généralement se rattacher à une autre légende, celle de la maladie de l'empereur romain Vespasien.

Un pèlerin (dans certaines légendes, il s'agit de l'ange Gabriel déguisé ainsi), raconte à Vespasien qu'il a vu en Judée un prophète ayant accompli de nombreux miracles. Bien que ce prophète, Jésus, soit mort, Vespasien peut être guéri s'il touche quelque chose lui ayant appartenu de son vivant. Il envoie ses hommes à la recherche d'un tel objet à Jérusalem. Sainte Véronique l'apprend (ou est prévenue par Gabriel) et se rend chez Vespasien pour lui apporter son voile.

Dans la légende de Joseph de Boron, Joseph d'Arimathée transmet le Saint Calice à son beau-frère (Hébron, ou Bron), époux de sa sœur (Enygeus), qui le transmet à son tour à son fils, Alain, qui le transporte aux Vaux d'Avaron, un endroit inconnu que certains interprètent comme étant l'île d'Avalon, elle-même identifiée à Glastonbury.

 

 

next

Le Graal et les alchimistes


Il copyright delle immagini riprodotte a fini documentativi e di critica, ove non espressamente indicato, si intende dei singoli autori, editori o di chiunque ne detenga i diritti. Tutte le immagini sono inserite nel contesto dell'art. 70 Legge 22 aprile 1941 n. 633 - All Images are inserted in the context of the matter brought in the title and is addressed to the analysis and critic of the film, book or other and it avails itself of the right of quotation sanctioned by art. 70 of the copy-right italian law (Legge 22 aprile 1941 n. 633) - If you find here something of your own property, please contact Mito e Mistero at adaraffaelli@libero.it to publish the documented correct copyright or source, o to erase those materials from these web sites. Thank You.